Je suis un peu à la bourre, mais il faut que je vous raconte le mois de juin. Le mois de juin permet à São Paulo de sortir un peu de sa routine travailleuse. Au mois de juin dans tous le Brésil on fête les saints. C'est les fêtes Junina (junho/juin, festas juninas /fêtes de juin).
Le principe est simple. On danse, on mange, on honore les Saints, on décore les maisons et les patios de fanions colorés. Ces fêtes, dans la parties sud du pays, mettent à l'honneur le mode de vie do interior, de la campagne. Alors on a coutume de se "déguiser" : chemise à carreaux et pantalon de toile pour les hommes, cheveux tressés pour les femmes et robe type "du dimanche" (à volants et dentelle, col rond kitchou, un ptit côté Laura Hingales quand on y pense bien). Enfin, chapeau de paille pour tout le monde. Les hommes à moustache et les filles se peignent des tâches de rousseur sur les joues. Jusque là tout va bien. On ne dépasse pas le cliché des genres, mais bon, la tradition est à l'honneur, alors que voulez-vous…
Le but est de se gaver de pop-corn (pipoca), de sucrerie à base de noix de coco et autres cacahuète en buvant du vin chaud et de la cachaça mélangée à des épices (le tout très sucré). Mais le clou de la soirée c'est les danses trad'. La "quadrila" par exemple, directement importé par nos amis les Portugais, aucun doute là-dessus. Rondes, petits ponts où l'ont se glisse en couple, petits pas de côté sur fond d'accordéon et de tambourin. C'est la fête. Il y a toujours un feu de camp au fond du jardin.
Lorsque la fête est plus traditionnelle, il y a aura évidemment une messe. On porte un mât brandissant l'icône de São João (ou un saint collègue) jusqu'à un recoin. Là, on vous invite à frapper le sol avec un bâton (plus l'on frappe plus on vivra longtemps) et à déposer une bougie au pied du mât.




Le principe est simple. On danse, on mange, on honore les Saints, on décore les maisons et les patios de fanions colorés. Ces fêtes, dans la parties sud du pays, mettent à l'honneur le mode de vie do interior, de la campagne. Alors on a coutume de se "déguiser" : chemise à carreaux et pantalon de toile pour les hommes, cheveux tressés pour les femmes et robe type "du dimanche" (à volants et dentelle, col rond kitchou, un ptit côté Laura Hingales quand on y pense bien). Enfin, chapeau de paille pour tout le monde. Les hommes à moustache et les filles se peignent des tâches de rousseur sur les joues. Jusque là tout va bien. On ne dépasse pas le cliché des genres, mais bon, la tradition est à l'honneur, alors que voulez-vous…
Le but est de se gaver de pop-corn (pipoca), de sucrerie à base de noix de coco et autres cacahuète en buvant du vin chaud et de la cachaça mélangée à des épices (le tout très sucré). Mais le clou de la soirée c'est les danses trad'. La "quadrila" par exemple, directement importé par nos amis les Portugais, aucun doute là-dessus. Rondes, petits ponts où l'ont se glisse en couple, petits pas de côté sur fond d'accordéon et de tambourin. C'est la fête. Il y a toujours un feu de camp au fond du jardin.
Lorsque la fête est plus traditionnelle, il y a aura évidemment une messe. On porte un mât brandissant l'icône de São João (ou un saint collègue) jusqu'à un recoin. Là, on vous invite à frapper le sol avec un bâton (plus l'on frappe plus on vivra longtemps) et à déposer une bougie au pied du mât.
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