vendredi 15 juin 2007
Papagaio em imagem
Cachoeira do Fundo
jeudi 14 juin 2007
Au creux d'un nid de perroquet
Je rentre de cinq jours hors de la ville... cinq jours passés au creux d'un nid de perroquet.
Mano a une maison à Aiuruoca, dans l'État de Minas Gerais, à 400 bornes de São Paulo environ. Une maison en bois cachée dans une vallée fluviale ensoleillée. La terre est rouge et la pierre omniprésente. On est dans la Serra da Manitiqueira, dans le ''Val da Pedra'', géomorphologiquement parlant c'est déjà le ''Val do Matutu''.
Aiuruoca siginifie nid de perroquet à poitrine rouge en langue tupi, ces ''Indigènes'' exterminés...
Minas c'est l'Etat qui s'en sort bien. Les colons y sont entrés progressivement, venus de São Paulo ou de Rio de Janeiro. Et les habitants sont des descendants d'esclaves comme de bandeirantes, de chercheurs d'or ou de diamants. Minas Gerais comme son nom l'indique a vu son sous-sol exploité. Et ça continue. Mais Minas Gerais est aussi un état où les traditions sont fortes, les communautés organisées, il y n'y a pas de très gros propriétaires terriens, du coup visiblement pas trop de ''sans-terres''. Et c'est un pays merveileusement montagneux...
A Aiuruoca le temps est dilaté, la fatigue occultée. On se couche tôt et on se lève tôt. Balade à cheval, baignade de cascade, ascension du ''Pico do Papagaio'' (le pic du perroquet), repas copieux et savoureux, soirées au coin du feu, eau de source super pure, ciels étoilés absurdes de clareté... Que du bonheur...




Mano a une maison à Aiuruoca, dans l'État de Minas Gerais, à 400 bornes de São Paulo environ. Une maison en bois cachée dans une vallée fluviale ensoleillée. La terre est rouge et la pierre omniprésente. On est dans la Serra da Manitiqueira, dans le ''Val da Pedra'', géomorphologiquement parlant c'est déjà le ''Val do Matutu''.
Aiuruoca siginifie nid de perroquet à poitrine rouge en langue tupi, ces ''Indigènes'' exterminés...
Minas c'est l'Etat qui s'en sort bien. Les colons y sont entrés progressivement, venus de São Paulo ou de Rio de Janeiro. Et les habitants sont des descendants d'esclaves comme de bandeirantes, de chercheurs d'or ou de diamants. Minas Gerais comme son nom l'indique a vu son sous-sol exploité. Et ça continue. Mais Minas Gerais est aussi un état où les traditions sont fortes, les communautés organisées, il y n'y a pas de très gros propriétaires terriens, du coup visiblement pas trop de ''sans-terres''. Et c'est un pays merveileusement montagneux...
A Aiuruoca le temps est dilaté, la fatigue occultée. On se couche tôt et on se lève tôt. Balade à cheval, baignade de cascade, ascension du ''Pico do Papagaio'' (le pic du perroquet), repas copieux et savoureux, soirées au coin du feu, eau de source super pure, ciels étoilés absurdes de clareté... Que du bonheur...

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