lundi 23 avril 2007

Babylone





Emi lost in the city, dixit Maiwen Le Nedellec. Pas faux. Nouvelles rues, nouvelle musicalité des vocales, nouveau taf, nouveau chez moi (chez nous, c’est nouveau), nouveaux repères, la tropicalité tronquée de la ville, le rêve d’exotisme rattrapé par la réalité. Nossa Senhora! Vivo dentro da Babilônia...

Alors il y a des moments où je me demande comment je suis arrivée jusqu’ici. Emi à São Paulo passe son dimanche pluvieux dans l’atmosphère ouatée du MASP (Museu de Arte de São Paulo) devant une déclinaison de gravures de Goya. Dimanche savoureux. La pluie est tiède. Dimanche inquiétant : Paris, Londres, New York, São Paulo, mêmes réflexes urbains? Mêmes inégalités sociales ? Mêmes occupations hors du temps de la terre ?
J’aime. Et je déteste. J’aime apprendre, comprendre, découvrir les secret de ce chaos urbain riche d’histroire et qui ne semble jamais s’essouffler. Je déteste être là par peur de me perdre, loin de ce que je suis, faite pour fouler des terres où le ciel est gratuit et accessible à tous. Emi apprend des trucs nouveaux.

1 commentaire:

Unknown a dit…

babilon, babilona, caminhon...je a'aime e je detest...mesmo na loucura, ha luz, ha vida, a rotina que agrade, descobrir cada guerreiro da babilonia é o caminho do crescimento...beijos para minha pequena viajante...Mano